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Héros d'hier et d'aujourd'hui de
La Perle Noir


Les Héros qui succédèrent à ceux de la guerre des anciens
Maldazar le Grand (Règne de 400 à 402)

"Maldazar, le premier et tristement célèbre Roi du Sud"

Maldazar naquit dans un petit hameau de parents guerriers venus là pour terminer paisiblement leur vie. Il apprit vite le maniement des armes avec son père sans échapper au labourage des champs ou à la traite des troupeaux de vaches. D'un naturel fougueux et rebelle, il quitta le foyer pour se tailler une réputation à Marseille. Ses premiers jours dans la cité lui furent pénibles mais il s'acharna et ne tarda pas à s'imposer par sa force. Il surprit les gardes de la cité, qui en parlèrent entre eux jusqu'à ce que les rumeurs parviennent à un maitre d'armes renommé. Ce dernier l'invita à l'affronter et perdit le combat. Sa réputation monta en flèche et Maldazar commença à rêver d'une meilleure situation.

Maldazar fut le premier à se lever contre le roi légitime, Handor Le Puissant. Consumé par la soif de pouvoir et de sang, mais néanmoins doté d'un charisme surprenant et d'une forme physique respectable, il n'eut point de peine à capturer l'imagination de ceux qui voulaient un meilleur statut dans leur vie. D'un pas de plus en plus assuré, il rassemblait progressivement des combattants acquis à sa cause. Son talent lui permit même de s'entourer de guerriers valeureux et qui deviendront bien après leur mort encore des héros dont le nom fait frémir de peur ou de respect. Il les dirigea d'une main ferme et les assura d'une conquête glorieuse et sans précédent.

Sûr de son fait, il invita les comtes des villes environnantes à venir le rejoindre à Marseille et pas un ne manqua à l'appel, c'était à croire que tout un chacun se languissait de la paix. Aucun des comtes ne le contredit ou désobéit et un an plus tard, Maldazar quitta la Cathédrale Cyricienne, avec à sa suite son armée noire. Il misa sur la discrétion minimum et la rapidité et son pari fut gagnant. La Perle Noire s'empara vivement de Lyon. Mais elle ne s'y attarda point : l'armée de Handor la prit en assaut et la Perle Noire ne tarda pas à s'éteindre.

Maldazar, en digne prétendant au trône, fut le dernier à tomber. Alors que sa fidèle armée était décimée, il se dressa fièrement et attendit que sa némésis vienne l'affronter. Il était pourtant blessé et affaibli mais il ne voulait pas perdre sa dignité. Handor lui accroda son dernier combat et l'acheva. Ainsi mourut Maldazar, sur le champs de la Bataille du Périon.

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Dorel Terrinen

Dorel était un pauvre bougre. N'étant qu'un orphelin, il ne savait rien de ses parents et s'en fichait à vrai dire. Il allait son chemin, sans se soucier de qui l'entourait. Il ne gagnait pas honnêtement son pain et ne comptait pas suivre la "bonne voie". Il n'était qu'un pauvre hère errant dans les rues de Marseille, volant à tout-va et se fuyant les gardes. Sa petite taille le faisait confondre avec un enfant des rues et au fond, cela l'avantageait pas mal.

Pour un être si mal nourri, il avait une bonne constitution et esquivait toutes les maladies. S'il lui arrivait de se sentir mal, il se remettait vite et allait mieux le lendemain. Dorel était très connu dans le monde des ombres et des larçins. Il commençait à projeter de créer sa propre guiled de voleurs lorsqu'une nuit, il eut la mauvaise fortune de délester Maldazar lui-meme. Ce dernier faillit l'exécuter sur-le-champs mais le bon sens sauva Dorel.

Il se vit confier plusieurs missions à Lyon, consistant surtout en espionnage et en vols de documents importants. Il accomplit toutes ses tâches à la perfection et l'estime de Maldazar pour lui grandit de jour en jour. Et comme ses amis, ses jours s’arrêtèrent lors de la bataille du Périon, où il fut tuer de la main même de Kassan.

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Gromd Burgor

Gromd était un bon vivant de nain. Il avait une teinte un peu grise, ce qui lui valait d'être souvent qualifié de duergar (nain gris). Il l'entendait si souvent qu'il finit par se croire comme tel.

Bien sûr, il avait grandi dans une mine, avec ses parents, et était aussi dur que le fer qu'il forgeait, comme se le devait un vrai nain. Il arborait avec fierté la barbe qu'il entretenait soigneusement. Mais il eut envie de voir le monde, et après avoir dépassé le centenaire, il se rendit à la surface et recontra surtout des grandes personnes pressées et peu disposées à le respecter. Il ne savait pas pourquoi, mais il sut par expérience que les humaisn confondaient volontiers taille et force.

Il devint donc de plus en plus peu disposé à être poli avec eux et leur rendit le mépris qu'ils lui vouaient. Rond comme une barrique, son passe-temps favori était d'aller se saoûler à la taverne et insulter les clients jusqu'à la rixe générale. Son endurance lui permettait toujours de s'en sortir comme une fleur, dernier survivant de combats acharnés entre clients émêchés. Cette piètre fierté de toujours sortir vainqueur de la taverne sens dessus dessous lui permettait toutefois de garder sa dignité de nain.

Il était aussi costaud qu'un arbre attaqué par une hache émoussée et cela le rendait confiant. Il n'avait peur de personne et était aussi têtu qu'une mule. Lorsqu'une grande personne l'insultait, il rendait coup pour coup, aussi sauvage qu'un blaireau surpris dans son antre. Mais ce jour-là, lorsque Maldazar fut sur son chemin, il connut sa première défaite. Pour un humain, il était plutôt malin, le bougre. Il finit inconscient mais Maldazar toutefois n'en sortit pas indemne. Malgré lui impressionné par sa capacité à encaisser, il appâta le nain en lui promettant la richesse et toute la bière qu'il voulait.

Si Gromd accepta d'aider Maldazar, ce n'était ni pour la bière, ni pour l'or promis. Il voulait prendre sa revanche sur les humains. Alors détrôner un roi, c'était une occasion trop belle pour lui. Il suivit Maldazar comme les autres et il mena la première charge. Aussi costaud qu'un rempart, il contint les ripostes ennemies avec son contingent et permit aux autres de s'infiltrer par d'autres voies dans Lyon. Il tint bon même lorsque Handor et son armée chargèrent son contingent. Il fallut plusieurs dizaines de guerriers le frappant simultanément pour l'abattre. Après sa chute, l'armée de Handor put mieux enfoncer l'armée ennemie, car le "rempart" était tombé.

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Todar Fondaril et Dimitriov Fondaril:

Dimitriov et Todar sont nés jumeaux. Ils étaient en tous points semblables et avaient tant les mêmes attitudes qu'on les confondait toujours. Nés de parents humbles, simples agriculteurs, ils étaient dotés de grands pouvoirs et étaient donc gâtés dans leur village natal. Ils aimaient faire des tours de magie et rapportaient après leurs foires de l'or qui faisait bien vivre leur foyer. Mais l'un des deux était bien fragile et tombait toujours malade, alors même qu'il était plus intelligent et avait plus de facultés en arts occultes que son frère.

Todar, le plus costaud, décida d'aider son frère et de le faire guérir en ville. Ils partirent avec regret pour aller à Marseille. Les guérisseurs de la cité avaient décidément des tarifs trop élevés, et les deux frères durent trouver chacun un travail. Dimitriov fut engagé comme scribe auprès de l'archiviste de Marseille - et qui aidait en secret Maldazar. Todar était l'apprenti d'un magicien de niveau respectable et généreux dans son savoir. Chaque soir, les frères revenaient à l'auberge et Todar enseignait à son frère ce qu'il apprenait.

Un jour, cependant, l'étude du magicien fut assailli et les voleurs tuèrent le résident. Todar fut le premier à découvrir son cadavre et il vola ce que les bandits n'avaient pas pris : les grimoires, les parchemins et les débuts d'expérimentation du magicien. Il les rapporta le soir même à son frère et tous deux interrompirent leurs travaux pour étudier. Mais la magie coûtait cher en ingrédients et Dimitriov tricha : il envoûta un marchand pour lui soutirer ses marchandises.

Les deux frères en convinrent que la magie était bien utile... Corrompus désormais, ils se servirent de leur magie pour récolter de l'or et Dimitriov put se payer les services d'un guérisseur mais ce dernier ne put exorciser le malade. L'archiviste revit Dimitriov et put constater ses progrès flagrants en arts occultes. Il en informa donc Maldazar. L'ambitieux guerrier alla rendre visite a Dimitriov, accompagné de Barbequiem. Le prêtre pria son Dieu qui comprit les desseins de son serviteur et lui accorda les pouvoirs nécessaires à la guérison.

Dimitriov en fut grandement reconnaissant et accepta d'aider Maldazar dans sa conquête, surtout pour pouvoir s'emparer de la tour de Marseille et de ses trésors de savoir en magie. Les deux frères, acquis à la cause de Maldazar, participèrent à la conception du plan d'attaque. Alors que la Perle Noire s'acquittait de ses ordres, les deux magiciens restèrent en retrait, tantôt en renforçant la force des armées, tantôt en lançant des offensives magiques.

Finalement, lorsque la riposte de Handor et ses troupes vint, Dimitriov et Todar furent occupés pendant toute la bataille à lancer sort sur sort et en contresorts, opposés à Fatil Milena, la magicienne de Handor. Mais leurs pouvoirs, beaucoup trop récents, ne purent soutenir la puissance de la magie de la magicienne, et Dimitriov périt avant Todar, plus endurant.

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Barbequiem Hérisan

Barbequiem était un elfe noir raffiné, né sous la tyrannies d’une matrone intraitable, il grandit comme tout mâle drow dans la soumission envers cette mère matrone. Son statu de mal le reléguant au second plan, il privilégia son entraînement au combat avec l’aide du maître d’arme de la famille. Devenu un expert dans le maniement des cimeterres, il fut rapidement affublé du patronyme de « tornade d’argent », en combat, ces cimeterres si rapide n’étaient plus distinguable, d’une rapidité et d’une précision mortelle, lorsqu’il sortait ses armes de leur fourreaux, ce n’était que pour tuer.
On raconte que lors d’un combat, il avait mis une demi seconde pour tuer son adversaire, et avant que ce dernier ne s’écroule, déjà ses cimeterres avaient retrouvé leur place dans leur fourreaux.
Sa vie ne lui convenait guerre dans le royaume des drows, sa forte personnalité le conduisait de plus en plus à défier la mère matrone, et par une sombre nuit, s’en fut trop, plutôt que de risquer de perdre la vie, il préféra s’exiler, tentant de rejoignant la surface.
Il déboucha non loin de Marseille, et c’est dans cette ville qu’il allai découvrir l’avenir dont il avait rêvé.
Alors qu’il cheminait sur une route commerciale, il rencontra en chemin une escouade de garde, une vingtaine de soldat en armure lourde. En voyant le drow, les soldats ne prirent même pas le temps de réfléchir, et chargèrent. Ne désirant que détruire cette engeance de démon qu’était ce drow. Barbequiem un peu surpris ne se laissa pas déstabiliser pour autant, porta la main à sa ceinture et dégaina ses armes. Un combat acharné mais sans surprise s’en suivit, ce fut un véritable massacre, nul survivant du côté des soldats, Barbequiem s’en sorti avec seulement une légère estocade à la cuisse.

Continuant son trajet, il arriva le surlendemain dans la ville de Marseille vêtue d’une grande cape, il préféra garder l’anonymat, l’état d’alerte avait été déclenché, une patrouille s’était faite décimé par une créature inconnue… Comprenant ce qui se passait, un sourire sur les lèvres, le drow se dirigea vers le palais du roi, et demanda audience de toute urgence avec le roi lui-même, expliquant qu’il avait des renseignements sur ce qui était arriver au bataillon de soldat.

Il obtenu rapidement une audience et s’y présenta tout sourire. Alors qu’il commençait à s’agenouiller, Maldazar s’énerva et lui ordonna de tout lui raconter… Le drow un peu fou lui déclara avec un calme déstabilisant que c’était lui l’auteur de ce massacre. Il se releva brusquement et enleva la cape qui le dissimulé. Sans attendre le roi ordonna qu’on abatte cet horreur, mais le drow ne laissa pas surprendre, et avec un air de sadisme dans les yeux défit les premiers soldat qui arrivait à sa portée… Peu de temps après, le roi stoppa l’affrontement, Barbequiem se redressant et époussetant ses affaires envoya un large sourire emprunt de sadisme au souverain. Il prit la parole et fit part à l’assemblée qu’il souhaitait devenir une des champions de Marseille… Ni une ni deux, le roi éblouit par les talents d’escrimeur de l’elfe noir accepta, non sans précaution.

A partir de cet instant, Barbequiem devint un champion hors pair pour la ville de Marseille, s’entraînant sans cesse, il atteint vite le rang du plus puissant des guerriers…


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Fondragon le Sage

Fondragon fut le premier à suivre fidèlement Maldazar. Fondragon n'est qu'un pseudonyme mais son véritable nom fut perdu. Il aurait habité depuis sa naissance à Marseille, élevé par un père forgeron. Cela expliquerait sa grande forme et son développement physique. On le qualifiait de simplet mais au fond sympathique et Maldazar l'aurait berné avec ses si belles paroles.

Son père gagnait peu d'or pour nourrir son fils alors Fondragon partit sur les routes, s'intégrant régulièrement à des groupes d'aventuriers qui appréciaient sa valeur, car s'il manquait de techniques, il ne manquait pas de courage. Les mauvaises langues disaient que ce n'était pas une question de bravour mais de manque d'intelligence... Sur les routes, il en apprit plus qu'il n'en aurait avec un maitre d'armes ou dans une académie militaire. Toutes ses connaissances provenaient de son apprentissage "sur le tas". Son pseudonyme lui fut donné lorsque son groupe et lui affrontèrent un vieux dragon fatigué sur ses derniers jours. Stupide mais endurant, Fondragon resta accroché tout le long du combat au cou du dragon qui se débattit en vain pour le déloger. Le dragon finit par se tuer lui-même et les compagnons le gratifièrent de cet exploit.

Lorsqu'il revint avec une bourse pleine et une forme physique époustouflante, même son père ne le reconnut pas au premier abord. On le prenait pour un barbare venu du Nord. Impressionné par son fils, son père qui avait été charmé par le magnétisme de Maldazar, le présenta à celui-ci. Fondragon avait toute confiance en son père et prêta sans réfléchir allégeance à Maldazar qui sur comment le manipuler.

Fondragon fut bercé par les mensonges de Maldazar qui lui racontait que Handor n'était en fait qu'un usurpateur, le frère caché du vrai Handor. Il escomptait donc reprendre le trône pour le redonner en tout honneur au véritable roi. Fondragon le crut entièrement. Il se vit confier un contingent qu'il devait mener par le flanc est de Lyon. Fondragon ne voulait pas décevoir son idole et il mena la charge avec héroïsme.

Lorsque vint la Bataille du Périon, il fut dans les premiers à tomber. Fondragon croyait défendre une juste cause... Il fut tué par une flèche perdue dans la bataille mais il avait beaucoup tué de sa main et il mourut, un sourire fanatisé sur les lèvres.

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Mirdosin Terodar

Mirdosin « le rouge » Terodar. Surnommé « Le Rouge » par les soldats de la Perle Noir, il doit son titre à la couleur de son armure, non pas rouge par une teinture quelconque, mais rouge comme le sang, le sang de ses ennemis qu’il a fait couler lors de nombreux combats. Véritable machine de guerre, lorsqu’il se jette dans un combat, il devient plus dangereux qu’un bataillon d’orc. A chaque victime qu’il fait on lit un peu plus de folie dans ses yeux. Riant comme un dément au sein des conflits, il tranche les têtes et étripe les malheureux qui croisent sa route. Il est un guerrier hors pair, passant des heures à s’entraîner avec son impressionnante épée à deux mains, il considère cette arme comme le prolongement de son âme, il ne la quitte jamais, lorsqu’il dort, elle est tout pré de lui, posée contre sa table de chevet.


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Falminor Singil

Falminor Singil, un nom emprunt de mystère et d’ombre… Peu d’information circule à son propos, on raconte que c’est un Homme, dissimulé derrière une longue cape noir… Il évolue dans les le monde des ombres, l’obscurité entour cet homme, un souffle d’air, un chuintement de lame, et vous êtes mort dans le plus grand des silences, aucun autre bruit n’a été entendu, la rapidité d’exécution est prodigieuse…
Voilà tout ce qui se sait à propos de Falminor Singil…

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Galader Zabindor

Galader, prêtre noir de Cyryc, il s’est jeté à corps perdu dans la religion lorsque sa famille a été assassiné par des bandits de grands chemins. Ce genre d’évènement change un homme, peut habile au combat, et d’une fois modéré, il n’avais jamais pris le temps de ce consacrer à sa famille, prenant plus le temps de s’occuper de sa famille et de ses vastes terres. Lors du drame, la mélancolie s’empara de lui, l’alcool le gagna, et il finit par ne devenir plus qu’une ombre, ne sortant que pour s’approvisionner en vivre et surtout, en boisson…
Un jour il eut une vision étrange, celle d’un Homme, un religieux, vêtu de noir, portant la bure. A partir de ce moment il décida de remonter la pente qu’il avait si facilement dégringolé et se mit à écrire. Voici un des extraits de son écrit
Extrait de l’autobiographie de Galader Zabindor, écrit en l’an 1521.
« … Cela fait déjà plusieurs semaines que cet étrange rêve me hante, je le vois tout de noir vêtu, devant un autel, en train de prier, puis il se retourne et lance un regard dans direction. Je distingue mal son visage, mais l’individu semble sourire, un sourire étrange, mais ce n’est pas ça le plus inquiétant, ce sont ses yeux, des yeux d’un rouge sang, emprunt de fanatisme… »
Bien des années plus tard, Galader comprit une chose, cet homme, avec ce sourire et ces yeux si étranges, n’était autre que lui, tel qu’il serait…

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Helnostar Fisan

Helnostar Fisan appartient à une noble et ancienne famille. L’Histoire bien sombre de cette famille n’est que très peu connue, on sait seulement qu’une étrange malédiction plane sur ses membres, malédiction que leur aurait jeté une sorcière du Cœur d’Argent lorsqu’ils la firent prisonnière pour la torturer et lui arracher des renseignements importants.
Entraîné au combat, Helnostar manie très bien toutes les armes courantes, et il porte à la ceinture l’ancestral épée des Fisan, on dit de cette épée que sa lame a le pouvoir de capturer les âme et de les asservir, donnant un peu de pouvoir à son possesseur.

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Modifié par Alfadir, pour LLANEA II